Le coronavirus met le sport africain à l’arrêt

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Mis à jour le 18 mars 2020 à 16h57
Le joueur sénégalais Sadio Mane à la fin du match de football de la CAN 2019 entre l'Algérie et le Sénégal, au Caire, le 19 juillet 2019.
L’épidémie de coronavirus a entraîné la suspension, le report et même l’annulation de

Le 11 mars, la Confédération africaine de football (CAF) assurait qu’elle maintenait l’organisation de toutes ses compétitions, dont les troisième et quatrième journées des qualifications pour la CAN 2021, fixées entre les 25 et 31 mars, et le championnat d’Afrique des nations (CHAN) au Cameroun. Mais moins d’une semaine plus tard, l’agenda de l’instance a été balayé par l’épidémie de Covid-19. Tour d’horizon des événements sportifs à l’arrêt sur le continent.

- Report du CHAN
Plusieurs jours avant le report du CHAN, le Rwanda, qualifié pour la phase finale, avait annoncé son forfait face à la situation sanitaire. Et il se murmurait avec insistance que le Maroc, qui venait d’annuler son stage de préparation, s’apprêtait à faire de même. L’instance, face à la situation sanitaire, ne s’est évidemment pas hasardée à donner une nouvelle date pour l’organisation du CHAN dans un pays qui a fermé ses frontières et ses écoles, et où le championnat a été suspendu.


De nombreux pays africains ont décidé de prendre des mesures fortes face à cette pandémie mondiale (confinement des populations, fermetures des frontières, mises en quarantaine…) et il était donc inévitable que la CAF reporte le CHAN. Elle avait donc un peu plus tôt reporté les troisième et quatrième journées des qualifications pour la CAN 2021, après avoir été contactée par de nombreuses fédérations, inquiète face à la propagation du virus.

- Report des 52 matchs qualificatifs pour la CAN 2021
Avant le report officiel de deux journées de qualifications pour la CAN, plusieurs fédérations avaient clairement indiqué leur volonté de ne pas jouer fin mars. Ainsi, le Kenya ne souhaitait pas affronter les Comores, motivant sa position par le fait que « de nombreux internationaux comoriens évoluent en France ».